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Mylène Pigeon, Directrice, Productivité et Innovation
« Je viens tout juste de recevoir les 16 S01225. Je tiens à remercier Métal Bernard du support et de la rapidité d’exécution car, sans cette pièce, nous aurions eu un arrêt de ligne à 11 h. Je suis fière de faire équipe avec vous, je peux compter sur vous. Merci à toute l'équipe. »
Nathalie Boucher, Nova Bus (SFDL)
Félicitations. La semaine dernière, j’ai discuté avec M. Gérald Martel (contremaître production) et il est très satisfait de la façon que les commandes sont expédiées maintenant. Un autre client heureux.
Pierre Lantagne, Développement des affaires, Groupe Mundial / Solution industrielle globale
Patrice Goulet, acheteur/purchaser, J.A. Larue inc. (siège social)
Carole Richard, acheteur stratégique, PRINOTH Ltd.
Recrutement à l'étranger: l'usinage rejoint les technos :
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Gilbert Leduc |
Publié le 02 décembre 2011 à 05h00
(Québec) Un nouveau chapitre s'ouvre sur le recrutement à l'étranger pour les entreprises de la région de Québec. L'attraction de professionnels du secteur des technologies de l'information demeure la priorité de la vingtaine d'entreprises qui participeront, à compter de demain, à la neuvième mission de recrutement en France depuis mars 2008 et pour laquelle plus de 500 postes seront proposés aux cousins de l'Hexagone. Voilà maintenant que le secteur de l'usinage s'invite au sein de la délégation.
«Soit que nous continuons à nous plaindre de notre sort et que nous nous garrochons sur les deux ou trois diplômés qui sortent des écoles de formation professionnelle, soit que nous faisons nos valises pour aller recruter à l'étranger!» pose Louis Veilleux, pdg de Métal Bernard.
L'entreprise de Saint-Lambert-de-Lauzon, spécialisée dans la transformation du métal en feuille, participe à sa deuxième mission de recrutement pilotée par Québec International. Une entreprise de Granby, NSE Automatech, spécialisée dans l'usinage de précision, y sera également. Deux autres compagnies, Atelier d'usinage Megatech, de Québec, et Usicast, d'Adstock, ne seront pas présentes à Paris (3 et 5 décembre) et à Lyon (7 décembre), mais elles afficheront sur place des postes pour les chercheurs d'emploi français.
Métal Bernard part à la recherche de machinistes, de soudeurs, de techniciens en mécanique, de tôliers, d'outilleurs-ajusteurs. De la main-d'oeuvre spécialisée que l'entreprise et les trois autres compagnies de sous-traitance appartenant au Groupe Mundial n'arrivent plus à trouver dans une région - celle de la Chaudière-Appalaches - dont le taux de chômage se situe à 4%. «Il y a trop peu de candidats qui sortent des écoles avec la formation que nous recherchons», témoigne la responsable de la dotation, Sylvie Gonin. «Pour en arriver à combler les postes exigeant des qualifications plus spécialisées, il nous faut investir dans la formation à l'interne de nos travailleurs», ajoute la responsable des ressources humaines, Manon Viel.
Sylvie Gonin a fait son premier «pèlerinage» en France au mois de mai dernier. Sur place, elle a rencontré une soixantaine de candidats. Sa quête a été fructueuse.
En effet, Métal Bernard a réussi à recruter quatre travailleurs. Deux d'entre eux sont arrivés à Saint-Lambert au mois de septembre et deux autres sont attendus en janvier.
Un nouveau chapitre s'ouvre sur le recrutement à l'étranger pour les entreprises de la région de Québec. L'attraction de professionnels du secteur des technologies de l'information demeure la priorité de la vingtaine d'entreprises qui participeront, à compter de demain, à la neuvième mission de recrutement en France depuis mars 2008 et pour laquelle plus de 500 postes seront proposés aux cousins de l'Hexagone. Voilà maintenant que le secteur de l'usinage s'invite au sein de la délégation.
«Omar Itim et Florent Hervillard avaient le goût de connaître le Québec. «Tant à l'usine qu'à la maison, ça se passe bien. Les gens sont accueillants», raconte Florent Hervillard. Son camarade dit se plaire dans sa nouvelle aventure. «J'ai commencé à un poste d'opérateur laser. Je suis maintenant au pliage du métal. Je vais bientôt passer à la programmation des opérations de pliage», signale Omar Itim qui, en France, avait assisté à plusieurs séances d'information sur les opportunités de carrière au Québec. Par l'entremise d'un organisme d'aide à la régionalisation des nouveaux arrivants, Métal Bernard a aussi recruté, au cours des derniers mois, un travailleur marocain qui venait de débarquer à Montréal.
Tout au long de sa carrière d'industriel, Louis Veilleux a travaillé dans plusieurs pays à travers le monde. Il a toujours été impressionné par le niveau de formation des «cols bleus» pour lesquels peu d'efforts ont été investis pour les attirer vers le Québec. «De l'autre côté de l'océan, il y a des gens très qualifiés. Des gens courageux, aussi, qui sont prêts à tout laisser derrière eux pour vivre une nouvelle expérience de vie. Des travailleurs remplis de potentiel qui sont à notre portée.»
Accorder du temps
Accueillir et intégrer des travailleurs étrangers apporte son lot de responsabilités pour les employeurs. Il faut y accorder du temps, ne serait-ce que pour préparer les affichages et se familiariser avec les règles de l'immigration.
«À chaque fois que je vais dans l'usine, je vais saluer Omar et Florent pour m'assurer que tout va bien», indique Sylvie Gonin. À leur arrivée, la responsable de la dotation les a pris en charge. Elle était là pour trouver des logements dans des familles d'accueil de Saint-Lambert pour les deux jeunes célibataires, pour les aider à ouvrir un compte à la caisse populaire ou encore pour leur montrer le chemin du supermarché le plus près.
Qu'est-ce qu'une entreprise en pleine croissance ne ferait pas pour conserver sa précieuse main-d'oeuvre...
Gilbert Leduc
Ouverture culturelle :
Métal Bernard est fier de pariciper à l'intégration des immigrants en entreprise!
Par l'entremise du Programme d'aide à l'intégration des immigrants et des minorités visibles en emploi (PRIIME), il a été possible d'embaucher M. Fernan Rodrigo Diaz afin de le soutenir dans son intégration au marché du travail. Après avoir travaillé durant 10 ans comme ingénieur dans son pays d'origine, la Colombie, M. Diaz a, à son arrivée au Canada, fait reconnaître d'une part, son titre professionnel par le ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles et, d'autre part, ses compétences en production par l'entremise de la démarche de Reconnaissance des acquis et des compétences (RAC). « En plus de faire reconnaître mes compétences, j'ai appris les procédures et les façons de faire d'ici », précise M. Fernan Rodrigo Diaz.
Le PRIIME a permis à l'équipe de Métal Bernard de se donner les moyens d'intégrer M. Diaz en emploi comme programmeur et planificateur de production. Cette aide offerte par Emploi-Québec a été appréciée, car le potentiel, les compétences et l'ambition de M. Diaz sont des atouts importants pour l'entreprise.
Emploi-Québec